mercredi 14 décembre 2011

Découverte de la cave du Domaine Robert Sérol au cœur de la côte Roannaise,




Carine Sérol maîtrise bien son domaine
Domaine Robert Sérol, une famille de vignerons au coeur de la côte Roannaise

Accrochés aux contreforts du massif  central, les 200 hectares de l’AOC Côte Roannaise se situent aux racines de la Loire. Le sol composé de granit et de porphyre, ainsi que son climat favorisent un meilleur cépage dans la région, sa production est connu  sous le nom de : Gamay saint Romain.

Propriété familiale depuis le 18ème siècle, le Domaine Robert Serol cultive 25 hectares de vignes âgées de 5 à 80 ans.

Stéphane Sérol, à la tête du Domaine depuis 9 ans, produit 6 rouges et 3 rosés qui révèlent tous une personnalité différente du Gamay. Pleins de fraîcheur et goût relevant. La plupart de ses vins sont élaborés par macération semi carbonique en grappes entières.

Selon le propriétaire du Domaine, Robert Serol, les vinifications parcellaires et les vendanges manuelles permettent une pleine expression de leur terroir. Depuis 2 ans, une cuvé des  vignes du Domaine, complète la gamme. « La modération et le bon sens nous poussent vers les méthodes de cultures respectueuses de l’environnement pour préserver notre patrimoine. Nous sommes en cours de conversion agriculture biologique sur les vignobles des blondins. Le Domaine suit la Charte Terra Vitis (terre verte). En associant traditions viticoles et techniques modernes, nous assurons une viticulture durable et répondons à une exigence qualitative.

Les vins Robert Sérol s'accompagne avec du fromage d'Auvergne
Quelques vins nous ont été présentés par Carine Sérol :

2010 Charles-Henry de Lobkowiez : blanc tresallier 30% et 70% chardonnay

2010, le quarteron blanc chardonnay 30%, tresailler 50%, , sauvignon 20% (fraîcheur des arômes  qui lui donne de la finesse et le goût floral, c’est aussi du cépage résistant et adapté au terroir. Il a été élevé en fût de chaîne).
2010 « l’incorruptible » rouge gamay, issu des vignes de 35 ans, on y met un peu du souffre avant la mise en bouteille.
2010 Cabochard, rose gamay de la cuvée Troisgros. Du Rosé en terme de cépage, c’est du Gamay.
Vins de pays
2010 d’Urfé de butte en blanc. Vigne de 4 ans, très jeune cépage très aromatique. Selon Carine Sérol, ce sont des vins pas très fort en alcool. Bon rapport qualité prix. «  Un bon vin donne l’envie de goûter au second. Nous avons aussi du rosé sucré, traditionnellement, il est servi en apéritif. Nous avons du vin qui s’accompagne avec du fromage : du saint-nectaire, le bleu d’Auvergne, du Cantal, du Salers ou la fourme d’Ambert (le fromage d’Auvergne) ».

Thérèse Diatta Ngoboh




lundi 5 décembre 2011

Le Ngondo à Douala Cameroun, sur le signe de la paix

Les ancêtres n'ont mis que du feuillage dans le panier


Ngondo,  Fête traditionnelle de la ville de Douala, Fête des Sawa, de l’unité et de la cohésion sociale
Femmes Sawa à la cérémonie du Ngondo

Pour parler du Gondo, qui dans le passé était inexistant et revient en force dans la ville de Douala, nous faisons tout d’abord le rappel historique.

En 1814 dans le royaume des Douala dirigé par Bele ba Doo avait éclaté une révolte perpétrée par les rebelles de Nganda Kwa. Il fallait faire régner la paix, d’où la mise en place, dès 1815 d’une institution robuste, fédératrice, baptisée « NGO NDO ». La rencontre pacifique devait alors avoir lieu en décembre, dans le fleuve du Wouri, à l’emplacement historique, récemment destiné au Ngondo et inauguré par le Président de la République, Paul Biya.
Deux rivières traversent la rive droite et rejoignent le Wouri qui s’étend dans la ville, non loin de la rive gauche, et les eaux scandent « tongo », « Ndando »…..Pour transmettre  aux ancêtres le nom de leur institution de cohésion, sociale, de solidarité et de paix.
Ainsi le 4 décembre 2011, dans la ville de Douala, les Sawa fêtaient le Ngondo sur le pont du Wouri. Selon le délégué du gouvernement, Dr Fritz Ntone Ntone, « toute culture qui ne saura pas s’intégrer dans la mondialisation, peut d’avance se considérer comme perdue ».

Fête du Ngondo à la percussion


Les festivités étaient immenses en cette journée ensoleillée, une ambiance sur le rythme de percussions. La danse traditionnelle, la course de pirogue, les vainqueurs étaient les Djebalè, la région voisine des Douala.
Tous les chefs traditionnels et leurs épouses étaient présents au Ngondo.

Les vainqueurs de la course à la pirogue font une plongée en mer avec bonheur




En général, très tôt dans la matinée, le jour du Ngondo, les émissaires traditionnels sont envoyés dans le fleuve, ils vont recueillir les cadeaux des ancêtres et leur message au fond de la mer. Cette fois ci, ils sont revenus avec le panier presque vide et rempli de feuillages, ayant pour seul message, transmis par les ancêtres « la paix au village entre les Bakoko, les Bassa, nous attendons des grandes réalisations ».


Thérèse Diatta Ngoboh

mercredi 30 novembre 2011

Christophe Guillarmé

Christophe Guillarmé, Dressing de décembre 2011 -janvier 2012 à Marrakech


BIOGRAPHIE




Christophe Guillarmé habille les femmes au FIFM (Festival International de Films à Marrakech
Christophe Guillarmé, un talent et une personnalité aujourd’hui incontournables

Diplômé de l’Ecole Supérieure des Arts Appliqués Duperré, Christophe Guillarmé réalise un parcours  sans précédent chez J.C de Castelbajac, Dice Kayek et Stella Cadente avant de lancer sa première collection en tant que jeune créateur en 1998.
  Ainsi débute la vraie carrière plein de  succès pour le jeune homme alors âgé de 21 ans. Un an plus tard, il lancera sa propre ligne de prêt-à-porter de luxe au nom éponyme.
Christophe Guillarmé à droite
 « Mon style identitaire est reconnaissable dès le premier coup d’œil. Conservateur dans ma démarche créative et dans le souci des finitions, mes modèles ambivalents sont un mélange entre le Glam’Rock et la couture. Mon style ultra-féminin propose des icônes du glamour contemporain. » Christophe Guillarmé 




Les créations de Christophe sont aujourd’hui distribuées aux quatre coins du monde. Etats-Unis (NYC, L.A, San Francisco, Miami), Moyen-Orient (Dubaï, Abu Dhabi, Koweït), Europe (Paris, Londres, Cannes), Japon (Tokyo, Kobé) et même Russie… Tous cèdent au style coloré et sexy chic, véritable retour à la dolce vita, de Christophe Guillarmé.
Il doit son succès à un appui de la presse nationale et internationale, après avoir habillé de jeunes talents, mais aussi, des célébrités confirmées comme Hafsia Herzi ou Nora Arzeneder.
Convié à de nombreuses reprises aux Fashion Weeks de Dubaï, de Bangkok, de Corée du Sud ainsi qu’au Palais des Festivals à Cannes, le jeune créateur génère au fil de ses créations toujours plus de louanges et de notoriété pour sa marque.
Aujourd’hui, ses nombreux succès et sa renommée internationale l'ont conduit tout droit à la Fashion Week de Paris où il a présenté sa nouvelle collection Printemps-Eté 2010 au mythique Queen Club sur les Champs-Elysées et de décembre 2011 à janvier 2012 il sera au Festival de film de Marrakech où il présentera ses modèles et tout le long du Festival son dressing pourra être visité à la suite du SOFITEL IMPERIAL de Marrakech.
Un parcours impressionnant,
Rappelez-vous…
Suite à sa première participation pour l’été 2000 au salon Atmosphère Paris, les collections se succèdent – au nombre de 20 cette année. L’identité de Christophe Guillarmé s’affirme dans une démarche créative originale qui apparaît dès mars 2000 lors de la présentation de son travail à l’espace Toyota sur les Champs-Élysée. Son cursus à l’école Supérieure des Arts Appliqués aura initié une approche artistique de la mode et a donné lieu à une collaboration avec un plasticien faisant de son premier défilé une véritable installation artistique.
 En collaboration régulière avec Mia Frye, chorégraphe et  réalisatrice de renom (depuis,Thierry Mugler, Le Dahlia Noir…), Christophe continue à s'affirmer  et de  se distinguer tant dans l’originalité de ses collections que dans son esprit créatif encore plus performants que lors de ses premières présentations.
Si Christophe oriente très rapidement la distribution de sa collection vers le Moyen Orient, l’Europe et les États-Unis, ses activités le conduisent aussi vers l’Inde, la Turquie en passant par la Russie, la Chine et le Japon.
Présent sur le Festival de Cannes depuis sa cinquième éditions, il noue des relations privilégiées avec de jeunes actrices, mais aussi des stars internationales parmi lesquelles Victoria Silvstedt, Nora Arnezeder ou encore Phoebe Price ; un succès relationnel renforcé par un appui de la presse nationale et internationale qui au fil des collections lui fait l’honneur de renforcer le nombre de ses parutions.
Christophe se positionne comme un jeune créateur confirmé qui, à travers une maturité sereine mêle audace et professionnalisme. À la croisée des chemins entre le moderne et l’ancien, sa griffe, reconnaissable au 1er coup d’œil nous dévoile un créateur à l’image de son travail : « exotique et chic ».



Thérèse Diatta Ngoboh

 


mardi 22 novembre 2011

Jean - Marie Pujol, Haute couture


Jean-marie Pujol nous reçoit à paris en novembre dernier dans un cadre convivial

Jean-Marie Pujol, créateur Haute Couture

Jean-Marie Pujol dessine la robe Rita Hayworth

 Création Jean -Marie Pujol, robe peinte par Larissa Noury

Croquis, robe Rita Hayworth
Haute couture

Qui est Jean-Marie Pujol ?

Il est des esthètes et des faiseurs de rêves, ceux là sont inoubliables, Jean-Marie Pujol en fait partie. Il a publié un livre tout récemment aux éditions du palais où Jean-marie dévoile sa vie intime et passionnante dans la Haute Couture depuis plus de quarante ans. Jean-marie Pujol nous parle de ses rencontres avec ses modèles, la plupart sont des actrices célèbres, comme Marlène Dietrich, Rita hayworth ou Zizi Jeanmaire. Il nous parle également de ses débuts dans le métier avec Yves Saint Laurent, l’homme qu’il a côtoyé pendant quelques années avant de créer sa propre boutique.

Nous l’avons interviewé.

Jean- Marie est très simple, comme il habille les femmes, il a aussi l’art de vous mettre à l’aise, il vous conseille pour la coiffure, l’habillement et la façon de vous maquiller.

Vous préparez un défilé de mode en ce moment ?

Jean-Marie Pujol

J’ai collectionné plus de douze robes qui étaient dans mon ancienne boutique. Ce sont des robes peintes par Larissa Noury, peintre d’origine Russe. Mon projet est de faire un défilé avec ces robes  pendant l’exposition de peinture de Larissa, et ça va se passer à paris.

Vous avez dû commencer très tôt votre métier de haute couture ?

A l’âge de cinq, six ans, j’habillais les poupées de ma sœur, ma sœur était intéressée par les voitures de mon père, moi j’avais opté pour la couture.

Un créateur de mode ne quitte jamais son métier ?

Je donne des cours de couture dans quatre écoles. Je suis aussi membres de trois associations : La Fondation Brigitte Bardot, la Fondation d’Auteuil, l’association les chiens guides d’aveugles de l’Ouest, toutes les recettes de la vente de mon livre vont au profit de ces associations. Je donne aussi des cours à la philotechnique où j’organise des défilés pour les enfants.

Vous avez connu Yves Saint Laurent ?

Je suis rentré chez Yves Saint Laurent en 1962, je venais d’Algérie, la France était en guerre avec ce pays. Yves saint Laurent, cet homme avait du talent, il formait une excellente équipe avec Pierre bergé. Yves Saint Laurent était extrêmement timide, il était correct et bien élevé, il ne se prenait pas pour une super star, mais quand il s’était fait entraîner dans le milieu mondain de la haute couture (de l’alcool …), c’était la catastrophe. Yves Saint Laurent restera à jamais l’un de mes plus grands modèles avec le couturier Jacques Fath. C’est Yves Saint Laurent qui a lancé les mannequins noirs. La mère de Naomi Campbel était le mannequin d’Yves Saint Laurent, elle était belle.


Quelle est la différence entre les mannequins des années 70 et les mannequins d’aujourd’hui ?

Il y avait des mannequins vedettes, elles avaient une certaine notoriété, elles se faisaient de l’argent avec des photos, des interviews, aujourd’hui les mannequins ont entre 14 et 16 ans, ne gagnent pas grand-chose. J’ai travaillé avec Ines de la Fressange, un Top Model, distingué et intelligente, Ines ne boit pas d’Alcool. Les Mannequins des années 60 à 70, certaines ont réussi, d’autres se sont retrouvé dans la rue ou se sont suicidé. Je me souviens de Miko, un mannequin Japonais, on venait de l’habiller en robe de mariée, en moins de cinq minutes, on lui annoncé  le suicide de son fiancé, elle est devenue folle, on l’a interné, elle avait 20 ans. A cette époque je connaissais aussi Marie Hélène de Rothschild.

Vous habillez les femmes fortes ?

J’étais le seul qui habillait les femmes du 36 à 60. Certains couturiers ne veulent pas habiller les femmes fortes.

C’est une question de tissu ?
 Non, il faut les habiller avec un ensemble de pantalon, rouge vif. J’ai habillé les femmes fortes, parce que ça me plaisait. Il faut des toilettes prêtes du corps. La ligne princesse leur convient le mieux. En partant des épaules, on les dessine comme des sirènes.
Habiller une femme mince qui a peur de grossir. C’est infernal.
J’avais habillé Marie Hélène de Rothschild, sa robe était en mousseline, marron glacée.

Comment vous définissez la collection du soir ?
C’est tout simplement, les robes du soir. Quelqu’un qui a envie de mettre une robe du soir la met. Une femme en particulier, quand elle sort le soir, doit être belle, en hiver comme en été, elle s’habille, il ne faut ni trop de maquillage, ni trop de bijoux. Lors du défilé de mode, pour les éclairages, devant les projecteurs, les mannequins ont besoin d’être plus maquillé, sinon pour sortir le maquillage doit être léger et naturel.

Le Créateur de la Haute Couture Jean-marie Pujol fera défiler sa collection de pièces uniques, robes peintes,   par Larissa Noury, au cours de l’exposition de peinture de cette dernière, tout prochainement à Paris.

Jean-Marie Pujol
Villa Gaffé
20, avenue Deloffre
92700 Colombes

Tel : 01 47 80 68 54



mardi 6 septembre 2011


Le musicien SHAHIN NOVRASLI en concert la mairie du 11ème
 
Mercredi 31 août SHAHIN NOVRASLI a donné un concert de Jazz à la mairie du 11ème à Paris, une soirée inoubliable.
SHAHIN NOVRASLI

SHAHIN NOVRASLI en concert à la mairie du 11ème, Paris

SHAHIN NOVRASLI à la fin du concert

SHAHIN NOVRASLI remercie le public

Ce Jazzman d’Azerbaïdjan avec des sons et des rythmes de sa composition a fait rêver le public, chacun se voyait dans son univers, une musique qu’on découvre, parfois mélancolique, parfois gaie. Selon SHAHIN NOVRASLI que nous avons rencontré, il aime se produire en Europe et partout dans le monde. Son prochain concert aura lieu à New York, ensuite   à Bakou, sa ville d’origine.

SHAHIN NOVRASLI se produit habituellement dans des bars, des caveaux d’Azerbaïdjan. Il est considéré comme l’un des meilleurs Jazz mugham, une musique qui s’inspire des cultures musicales d’Europe de l’Est, orientales et américaines. Il est l’un des pionniers de la culture musicale de son pays. L’art musical de SHAHIN NOVRASLI est original. Lauréat 2007 du Festival de Jazz à Montreux, il poursuit depuis, sa carrière et multiplie des concerts.



Thérèse Diatta Ngoboh

lundi 29 août 2011

Hymne aux cidres fruités et tendres


Soizic Chatelier nous présente un cidre Brut Morbihannais

Cidre Bio P'tit Fausset

Repas servi avec du cidre

Dessert qui s'accompagne avec du cidre
Le cidre, une boisson emblématique

Le cidre est la boisson emblématique de la Bretagne, connue et reconnue par tous. Elle est associée à une image d’authenticité de qualité. Les cidriers bretons fédérés au sein de l’association Cidricole Bretonne souhaitent continuer à donner à la filière un souffle nouveau. C’est ainsi qu’elle fait la promotion de son cidre au niveau de la production et sur le plan commercial.

Depuis 20 ans, la consommation du cidre s’est stabilisée et la filière se mobilise constamment pour augmenter le nombre des consommateurs. La recherche de qualité permanente, un produit amélioré et varié pour les chefs cuisiniers, démontrent un dynamisme notable et une innovation incessante désormais au service du cidre dont les facettes  méconnues.

Nous avons rencontré, le dégustateur Armel  Bureau, le Président de l’Association Cidricole Bretonne, Gilles Barbé et l’attachée de presse Soizic Chatelier autour d’un repas au restaurant la Pomze où les mets sont essentiellement accompagnés du cidre.
Armel Bureau nous a présenté quelques cidres :

Le Guillevic : cidre élaboré à partir d’une seule pomme, c’est un cidre tendre, délicat, acidulé et parfumé pour les « mises en appétit », peut se boire en apéritif.
Cidre du val de rance : des variétés de pommes à peaux plus structurées…Dans ce cidre, l’union des terroirs des producteurs de pommes y ont associé leur savoir faire, pour assurer une production de cidre de grande qualité.

Cidre du val de Rance : des variétés de pommes à peaux plus structurées…Dans ce cidre l’union des terroirs des producteurs de pommes qui ont associé leur savoir faire pour assurer une production de cidre de grande qualité.

Cidre Bio « Le P’tit Fausset » : un cidre élaboré entre Rance et le bassin de Rennes. Tendre trait d’union entre les diverses autres régions. Il est peu fruité, cidre acidulé.
Cidre Brut du Morbihan : ce cidre est tendrement charpenté avec des races de pommes qui apportent des tanins tendres et bien murs, tout en laissant s’exprimer des délicats aromes de fruit.

Cidre de Cornouaille : la pointe de Bretagne, balayée par les vents sur un terroir granitique, des pommes à la peau tannique affrontera les aléas du climat ! Un  cidre qu’on peut déguster avec plusieurs sortes de repas.

Cidre doux du Finistère : monsieur Armel Bureau nous explique : «  le cidre doux du Finistère est un cidre sensuel qui allie le charme du sucre et les arômes de pommes fraîches ».



Thérèse Diatta Ngoboh

mercredi 17 août 2011

Source Tangui, Cameroun










Sœur Ngeuwoue Henriette nous accueille  à Tangui, son village natal
Sœur Henriette à Tangui

Plantation non loin de chez sœur Henriette

Ce petit garçon vient de cueillir du cacao

Cette interwiew a été réalisée il y a deux ans au Cameroun
Sœur Ngeuwoue Henriette, missionnaire à Madagascar, était venue rendre visite à sa mère malade qui vit à Tangui.

Tangui est situé non loin du département de Moungo,  dans la province du litoral, à l’Ouest du Cameroun. Cette région de la montagne présente de hauts massifs comme le mont Cameroun. Les habitants de Tangui sont des producteurs, éleveurs et agriculteurs. Le village Tangui est bien desservi par un meilleur réseau routier. Sœur Henriette y a passé son enfance, y a fait ses études, et sa formation religieuse, ensuite on l’a envoyé en mission à Madagascar.

Comment avez-vous vécu les récentes émeutes à Madagascar ?
La congrégation (s.c.j : servantes du cœur de Jésus), dont je fais partie a aidé les victimes de ces émeutes en leur fournissant des vivres des vêtements et des soins.
Sœur Henriette nous a fait visiter quelques plantations aux alentours de Tangui y compris le potager de sa mère : « ici la terre est fertile, on peut tout planter, regardez les cacaoyers, le caféier, les arachides, les amandes, le maïs, les palmerais » explique t- elle, à côté, nous sommes allés voir comment on prépare l’huile de palme de façon traditionnelle…

Sœur Henriette, nous sommes dans le site où on produit de l’eau minérale Tangui ?

Sœur Henriette : nous pouvons nous y rendre, mais pour visiter le lieu d’installation des forages, il faut s’y prendre à l’avance afin d’obtenir l’autorisation.
Les riverains profitent-ils de l’eau de source Tangui ?
Pas du tout. L’eau minérale Tangui est produite uniquement pour être commercialisé. Si les riverains ont besoin d’eau, ils s’abonnent à une agence commerciale des sociétés des eaux du Cameroun. Ils peuvent aussi puiser de l’eau chez un voisin qui possède une fontaine, moyennant une petite somme d’argent. 
                                                                                                                                                    Comment voyez-vous l’avenir de Tangui, vous pensez que bientôt tous les citoyens auront accès à l’eau potable et à l’électricité ?

Selon quelques informations, tout le village Tangui sera alimenté en électricité,  en ce qui concerne l’eau potable, j’espère qu’il y aura de l’eau pour tous très prochainement.


Thérèse Diatta Ngoboh



vendredi 12 août 2011

Mystère à Kribi

Mon neveu Mystère. Oui, il s'appelle Mystère. Sa mère Jo-Jo habite Kribi, son papa est décédé l'année dernière. Sa mère que j'ai vue, tout récemment dit qu'il n'aime pas les études parce qu'il a raté  son baccalauréat.
J'ai répondu, qu'il réussira quand même un jour.
Mystère était content de venir avec moi, visiter la source Malobe et ses chutes d'eau à Kribi. Kribi est situé à 20km de Douala, une zone encore sauvage, où on peut retrouver le bien être, la fraîcheur, la paix, bien sûr pour se ressourcer. Près de la source Malobe, les pêcheurs font braiser du poisson, les langoustes et les crevettes. J'aime les manger avec les bananes plantains frites. Gare aux  calories ! Ce sont des plats très riches en vitamines et bien sûr font également grossir. Chaque fois que je me rends chez moi au Cameroun, je prends au moins 10 kilos. C'est difficile à perdre. Avec un peu d'activités physiques on les perd mais pas tout.

Cette année je n'ai pas vu Mystère, il aime la natation. Il venait souvent nager à la piscine chez nous à Douala.

Mon chère Mystère, mon cher Eyons, mon frère qui nous a quitté tout récemment, je vous promets que nous allons retrouver notre propriété à Douala et que les voleurs seront arrêtés par la police internationale.


Mon neveu Mystère sur les Chutes Malobe à Kribi
Thérèse Diatta Ngoboh







Expropriation et vandalisme, Douala-Cameroun

Makembe Bebey, avocat, député, complice de la société Schlumberger est mort.                                                                        Ils ont détruit notre villa familiale, dévasté la verdure du jardin : les bananiers, les cocotiers, les manguiers, ont bouché la piscine par des gravats. Lorsque j'ai demandé à Shlumberger de me régler au moins l'occupation du terrain, elle a prétendu qu'elle avait signé un bail locatif avec la société immobilière La Cote. Je reviens du Cameroun pour les obsèques de mon frère, Ekwe Eyondi Raymond, décédé le 11 juillet 2011, à l'hôpital Laquintinée, Douala par manque de soins et d'équipement. Schlumberger et Maersk ont quitté les lieux, mais ma famille et moi n'avons pas pu accéder à notre propriété. Une certaine veuve Makembe a fermé le portail. Actuellement, nous agissons pour l'ouverture du portail et de tous les appartements. 
Je mets en garde tous les vandales. Ils ont intérêt à ne plus s'approcher de notre propriété, autrement, je les fait arrêter par la police internationale pour vol aggravé de terrain, tentative d'expropriation et occupation illégale.
Notre locataire Italien qui occupe la maison voisine est forestier. Il vient d'abattre notre manguier de plus de 200 ans. Ce manguier avait tant d'histoires. Je me rappelle que j'aimais m'assoir sous ce manguier quand j'étais petite. Il va nous le rembourser. Ce manguier n'a pas de prix pour nous. Il a juste une valeur sentimentale. Je regrette qu'il existe encore des gens qui n'ont que du mépris pour les autres, ne respectent rien, n'ont aucune notion de savoir vivre ni le moindre égard pour la dignité humaine ou la nature.
Quelqu'un a détruit notre villa, a couvert la piscine de gravats et construit cet immeuble en complicité avec des sociétés multinationales
Pour moi ce sont des vandales.






Thérèse Diatta Ngoboh







mardi 9 août 2011

Champagne TAITTINGER


Champagne TAITTINGER


Entrée de la propriété Champagne TAITTINGER

Visite de la cave TAITTINGER à Reims

Champagne TITTINGER de père en fils

Grand père de Clovis TAITTINGER

Champagne avant la mise en bouteille finale

Vitalie TAITTINGER pose pour Champagne TAITTINGER

Plaque dans la cave TAITTINGER

Clovis TAITTINGER, Directeur d'exportation de la Maison TAITTINGER, nous reçoit

Clovis TAITTINGER présente la bouteille de collection, Champagne TAITTINGER dessinée par le Sénégalais Ousmane Sow

Exportation internationale, Champagne TAITTINGER

Note musicale comme la note de Champagne par  l'artiste Arman
Un nom, une famille depuis 1240


Cette année là, en 1240, Thibaud IV, Comte de Champagne, roi de Navarre et chansonnier, éperdument amoureux de sa tante, la Reine Blanche de Castille, s’en revient de croisade et ramène de Chypre, deux trésors : le premier, l’une des plus belles roses du monde, la Damascina. Le second, le plant de vigne ancêtre du cépage Chardonnay, qui allait sceller le destin de la maison TAITTINGER et signer l’élégance de ses vins.

En 1734, Jacques Fourneaux s’engage dans l’aventure du Champagne, alors que les abbayes bénédictines d’Hautvillers, Pierry, Verzy et Saint -Nicaise à Reims possèdent les plus beaux vignobles et vendent leurs premiers vins effervescents. Son fils, conseiller du Roi, effectue de nombreux voyages à l’étranger et réalise le développement de la société. L’entreprise Forest et Fourneaux prospère et s’installe dès 1918 dans la demeure des Comtes de Champagne où séjourna Thibaud IV. C’est alors que Pierre TAITTINGER prend le contrôle de cette maison. Son fils François, novateur et visionnaire, décide que Chardonnay sera le plant dominant de la marque, en parfaite harmonie avec le XXe siècle où hommes et femmes apprécient finesse, légèreté et élégance. C’est cette signature qui fait aujourd’hui, à travers le monde, la réputation d’excellence du Champagne TAITTINGER. Il définit le style et la signature de la marque TAITTINGER. François TAITTINGER meurt accidentellement en 1960, alors que sa maison de champagne est en pleine ascension. En 1960, son frère Claude TAITTINGER, prend en main le destin de la Maison jusqu’en 2006. En 2006, avec le soutien de ses frères et sœurs et de son père, Jean TAITTINGER, Pierre Emmanuel TAITTINGER, aujourd’hui président d’honneur, rachète et dirige le champagne qui porte son nom.

Entretien avec Clovis TAITTINGER, Fils de Pierre – Emmanuel TAITTINGER, Directeur à la direction de l’exportation de Champagne TAITTINGER dans le monde entier.
Clovis TAITTINGER, né en 1978 à Chamonix, fils aîné de Pierre -Emmanuel et Claire TAITTINGER, diplômé de DHEC et titulaire d’une licence d’histoire, il démarre sa carrière comme consultant, avant de développer sa propre activité dans l’immobilier et l’hôtellerie. En 2007, il rejoint à son tour la Maison de Champagne familiale, comme Directeur de  l’exportation internationale, Champagne TAITTINGER.

Nous sommes à la Maison TAITTINGER où Clovis TAITTINGER nous reçoit avec beaucoup de gentillesse. Il est très apprécié par ses employés qu’il aborde simplement.

Champagne TAITTINGER, c’est une grande maison familiale ?

Clovis TAITTINGER : exactement, nous travaillons en famille, mon père, ma sœur et moi. Nous sommes l’une des rares maisons de Champagne qui porte encore aujourd’hui le nom de leur propriétaire. Le nom TAITTINGER se réfère à un Champagne de luxe et par ce nom, notre crédibilité est mise en avant.

Vous avez combien d’employés ?
Nous avons 210 employés et faisons partie du 3e plus grand vignoble de Champagne. Nos salariés s’occupent de l’entretien des vignes. Il y a le secteur administratif et commercial.

Vous ressentez de la concurrence avec d’autres marques ?

C’est ce qui nous pousse à allez de l’avant.
Je m’occupe de la vente internationale, dont 70% de chiffre d’affaire en exportation. Nous exportons du Champagne TAITTINGER depuis 23 ans. Nous avons des clients Chiliens, allemands, hollandais.

Parlez-nous de vous

Chez les TAITTINGER, on ne dévoile pas de secret (rire). Ma sœur et moi avons été élevés par une nounou Camerounaise. Elle nous a inculqué les vraies valeurs de la vie. De l’humilité, du travail, du respect, la croyance religieuse pour mieux vivre en société.
Clovis TAITTINGER connaît  aussi l’équipe Camerounaise, les fameux Lions Indomptables, Roger Milla, Joseph Antoine Bell, ce sont des joueurs qui l’ont fascinés.

Vous exportez en Afrique ?

Nous distribuons du Champagne TAITTINGER partout en Afrique sauf au Cameroun, nous sommes à la recherche d’un représentant qualifié.

Qu’est ce qui constitue la qualité du Champagne ? Du rosé par exemple ?

La qualité du Champagne, c’est la matière première, le procédé de fabrication, la qualité de vieillissement, la promotion du produit. Tout cela rend la marque plus intéressante.
Exemple :
Cuvée Prestige Rosé. TAITTINGER Prestige Rosé, se distingue immédiatement par sa robe de couleur chatoyante et intense qu’elle doit au secret de son élaboration : un rosé d’assemblage, plus exigeant et onéreux à réaliser : ce sont 15%  vin rouge tranquille issu des meilleurs Pinots noir,( le vignoble est situé dans les grandes régions de la Champagne viticole entre la vallée de la Marne et la montagne de Reims) et ajouté à l’assemblage final qui donnent à cette cuvée son incomparable couleur, mais aussi sa vibrante intensité en bouche. La forte proportion de Chardonnay (30%) qui complète l’assemblage, apporte l’élégance et la délicatesse propres à la signature des Champagnes TAITTINGER. Le Campagne Rosé dégage un parfum des fruits rouges (framboise sauvage, cerise, cassis).

Comment ça se passe lors de la vendange ?
C’est une période de fête pour nous. On déguste, on discute et on travaille. Cette année, la vendange aura lieu en fin août. Janvier, février, mars, avril, mai, ces mois ont été pauvres en eau et riche en chaleur. Le printemps est arrivé très vite. Lors de la vendange, on recrute beaucoup de personnes. Les plants de vignes représentent 2880 km. Les vignes couvrent 288 hectares, répartis sur 34 crus différents, parmi les meilleurs de l’appellation Champagne. Le Champagne TAITTINGER est issu du cépage noble, le Chardonnay, le raisin le plus cher en Champagne.

La Maison TAITTINGER travaille avec des artistes connus ?

Nous avons une grande collection TAITINGER signée par de très grands artistes. Je vais vous présenter l’une de nos collections de Champagne signée et dessinée par le Sénégalais Ousmane Sow.

Faire du Champagne est un art, c’est pourquoi vous voyez dans cette salle un violon, l’œuvre du sculpteur Arman.



Thérèse Diatta Ngoboh






lundi 11 juillet 2011

Nancy, Capitale des Ducs de Lorraine et ses environs



A Nancy, Place Stanislas
A 1h30 de Paris par TGV, nous voilà à Nancy.

Fontaine, Place Stanislas

Collection Daume, musée des beaux-arts de Nancy

J.Gruber, vitrail dit de la salle (musée de l'école de Nancy)

Louis Marjorelle, ensemble de chambre (musée de l'école de Nancy)

Façade, musée de l'école de Nancy

Bar-le-Duc

Eglise Sainte Etienne avec la conférencière

Festival de rue (surprendre...Le singe descend-il de l'homme ? Mario promène son singe).

Madame Nelly Jacquet, maire de Bar-le-Duc au Festival de rue et de cirque (RenaissanceS 2011)

D’abord un petit parcours à Nancy, Joyau du siècle des lumières et berceau de l’art nouveau.

Nous arrivons à la place Stanislas, place de l’alliance, place de la Carrière où le guide nous fait un petit historique de la ville de Nancy :

«  Nancy Capitale des Ducs de Lorraine, est connue dans le monde entier pour son ensemble architectural XVIIIe siècle, inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1983. La place Stanislas, entièrement  rénovée en 2004 pour son 250ème anniversaire, embellie et piétonne, est considérée comme l’une des plus belle place du monde. Mais plus encore qu’une ville d’art, Nancy est tournée vers la culture « vivante », avec un opéra national, un ballet, un orchestre symphonique et lyrique, un centre dramatique national, 6 musées dont l’étonnant musée de l’Ecole de Nancy, inclassable et unique… Nancy est une ville séduisante et dynamique au sein d’une agglomération de 20 communes en plein essor, et d’une aire urbaine de 460.000 habitants. Nancy, une ville verte qui investit  dans l’environnement durable, qui évolue en permanence : transports urbains, nouveaux quartiers rives de Meurthe, quartier gare au cœur de la ville : la ville vieille  d’époque médiévale et renaissance, blottie autour de la grande rue et du palais des Ducs de Lorraine, la ville neuve, dite de Charles III, construite à la fin du XVIe, au sud de la première.
 L’emblématique place Stanislas date du VIIIe siècle a été conçu par le beau père de Louis XV et dernier des Ducs de Loraine, Stanislas.

Les bâtiments Ecole de Nancy, construits entre 1880 et 1914…En se dirigeant vers le parc, on découvre de l’art nouveau et de l’art déco, des balcons, des grilles en fer forgé parfois doré ou en couleur.

Nancy, ville de l’art et de culture

Voilà pourquoi nous avons fait un petit détour au Musée des Beaux Arts de Nancy

La Collection Daum du Musée des beaux – arts de Nancy, à la place Stanislas, riche de plus de 600 pièces, est considérée, aussi bien par la communauté scientifique que par le public, comme la collection de référence. Cet ensemble d’une qualité esthétique et historique de premier plan, permet de présenter l’histoire de la manufacture depuis ses débuts dans les années 1880 jusqu’aux créations des années 1990.

Comment sont fabriquées de si belles pièces  en cristal ?
La réponse nous l’avons obtenu à la Cristallerie Daum. Un savoir-faire d’exception. La pâte de verre, une ancienne technique du verre qui remonte de 5.000 an avant Jesus Christ. Cette technique longtemps oubliée fut redécouverte par Daum en 1900, puis retravaillé en 1968. La pâte de verre est en réalité une pâte de cristal contenant près de 30% de plomb. La matière, pâte de verre naît à partir d’un cristal spécialement fabriqué dans des pots. «  Plusieurs facteurs influent sur le résultat final de la couleur », nous dévoile la responsable de l’atelier Daum, « il s’agit de la pesée des matériaux, les proportions des mélanges, les réactions chimiques de certains minéraux et métaux, la montée en température, ainsi que le refroidissement des fours. Grâce au procédé de fonderie de verre et moulage à cire perdue, mis au point par Daum, la reproduction de la pièce originale est parfaite et conforme aux désirs de l’artiste ».
De juin à septembre, un parcours Daum est proposé entre les cristalleries du même nom et le Musée des Beaux Arts, situé place Stanislas. Invitation à la découverte du cristal, de sa transformation, de ses artistes et des talents qui collaborent à la fabrication des pièces rares et précieuses.


Après la Cristallerie, on s’arrête au Musée de l’école de Nancy. A la fin du 19e siècle, Jean-Baptiste Eugène Corbin (1867-1952), fils du fondateur des magasins réunis, mécène et amateur d’art, devient propriétaire d’une demeure marquées par des lignes architecturales, art nouveau…En 1951-52, la ville de Nancy fait l’acquisition de cette propriété….Notre guide, Florence Dossemann, nous donne toutes les explications :
« A la croisée de l’art et de l’industrie, l’Ecole de Nancy, appelée également « Alliance provinciale des industries d’art », est officiellement fondée en 1901. Cette association qui a pour président Emile Gallé, allie maîtrise technique et artistique à la production de série. Envisageant le cadre de vie dans sa globalité, le mouvement investit tous les domaines de créations : l’architecture (Emile André ou Lucien Weissenburger), la verrerie (Emile Gallé ou les frères Daum), la peinture ou la reliure (Victor Prouvé ou Camille Martin), l’ébénisterie et la ferronnerie (Louis Marjorelle), ou encore, les vitraux (Jacques Gruber). Les formes fluides, en arabesque, de leurs œuvres sont caractéristiques de l’art nouveau ».

Le soir à la place Stanislas, nous avons assisté à un spectacle  animé en son et lumière. D’après le programme qu’on nous a donné  ce spectacle, de haute technologie, aura lieu jusqu’en septembre. Chaque soir  toutes les façades de la place  sont multicolores. Les images HD sont projetées sur les murs, accompagnés par la musique. C’est la cinquième édition de ce spectacle qui met à l’honneur le patrimoine architectural de Nancy.

Nancy est aussi une ville gourmande. Des spécialités ou produits locaux ont fait sa réputation…La bergamote et le macaron, la quiche et les mirabelles, mais il faut aussi goûter de nombreuses recettes régionales, à base de gibiers et de poisson d’eau douce…Une saveur inoubliable.

Deuxième étape : Bar-le-Duc

Bar-le-Duc, ville d’art et d’histoire. Préfecture de la Meuse, Bar-le-Duc se situe au sud du département et compte 16900 habitants appelés les barisiens. Elle bénéficie d’une situation européenne privilégiée : à 200 km de Paris et de l’Allemagne, et à 100km de la Belgique, du Luxembourg et des agglomérations régionales de Nancy et Metz.

Entourée de forêts, Bar-le-Duc est traversée par la rivière de l’Ornain et desservie par les lignes de chemin de fer, paris - Strasbourg, Paris – Metz et le canal de la Marne au Rhin. L’originalité de Bar-le-Duc, une partie de la ville se situe en haut et l’autre en bas. L’ensemble présente un paysage  vert,  naturel et d’une architecture pittoresque.
Bar-le-Duc, à la ville haute, en compagnie du guide conférencier, on se dirige vers l’Eglise Saint - Etienne. Elle nous donne quelques explications : « entre lignes gothiques et motifs renaissants, longue de 43 mètres, large de 20 et haute de 12 mètres, l’église Saint – Etienne, se présente aujourd’hui comme un édifice majeur de l’architecture de la fin du Moyen âge en Lorraine. Un style essentiellement gothique. L’église fut fondée en 1315. Quelques éléments sont inspirés de renaissance. Les dépouilles des Ducs de Bar ont été transférées dans cette église. Aujourd’hui, l’église Saint -Etienne est classée parmi les monuments historiques de France ». Sur le plan culturel, Bar-le-Duc développe des actions innovantes, comme RenaissanceS 2011, Festival de rue et de cirque, sur le thème de l’Utopie, du 1er au 3 juillet. Nous avons assisté à quelques scènes de rue en présence du maire de Bar-le-Duc, Nelly Jaquet. On ne pouvait pas quitter Bar-le-Duc sans assister au Théâtre ambulant au Parc de l’hôtel de ville, où la vieille Dame évoquait ses souvenirs en s’adressant au public et à son fils. Son fils en âge adulte avait lui aussi une histoire à raconter, celle d’un « oiseau africain » qui a grandi en Sibérie. Une pièce de théâtre assez comique, dédiée aux enfants et adultes.



Thérèse Diatta Ngoboh