samedi 19 mai 2018

Mariage du prince Harry et de Meghan Markle


 

Evénement de l’Année

La monarchie britannique s’ouvre à la diversité culturelle

Harry et Meghan, mariés
 
 
 
 

Meghan Markle, née à Los Angeles en 1981 et le prince Harry de Galles né en septembre 1984 se sont dit «  oui » à la chapelle Saint George de Windsor  devant plus de six cent invités.  L’ex  actrice américaine,  Meghan Markle  porte une robe de mariée crée par la styliste britannique Clare Waight Keller, Directrice artistique de la maison de haute couture Givenchy, robe sobre mettant en valeur sa silhouette fine et  élégante.

La mère de meghan, Doria Ragland  afro-américaine,  est professeur de Yoga.

Meghan Markle ne renie pas ses origines afro américaine, lors d’une interview télévisée elle l’a affirmé haut et fort : «  Il ne faut pas se focaliser sur mes racines, ce qui compte c’est Harry et moi ».

Et dans cette cérémonie du mariage l’absente essentielle, c’était  lady Diana. Le
prince Harry le confirme en disant : « ma mère se serait bien entendu avec Meghan. Elle me manque ».

Lors de la cérémonie du mariage, à la chapelle Saint George de Windsor, Meghan remonte les marches aux bras du prince Charles pour rejoindre Harry, (très émouvant).

 Un mariage dans toute sa diversité dans la Chapelle Saint George, à Windsor (Grande – Bretagne) le 19 mai 2018, était dirigé par le Révérend David Conner, doyen de Windsor et le couple princier a été marié par l’archevêque de Canterbury, Justin Welby. Le sermon du Révérend noir américain, Michael Curry a ébloui tout le monde : « l’amour est le rédempteur et plus fort que tout » disait il. La cérémonie s’est terminé avec la version Gospel de BB King « Stand by me » entonnée par une chorale afro-américaine.

Le couple princier a ensuite quitté la chapelle Saint George du château de Windsor, s’est  dirigé en ville en calèche accompagné par la garde royale en chevaux sur les applaudissements de la foule,(plus de deux milles  admirateurs
venus de tous les coins du monde assister à cet heureux événement).
 
 
Thérèse Diatta Ngoboh


vendredi 18 mai 2018

Mariage Royal à la Chapelle du Château de Windsor en Grande bretagne


Mariage prince Harry et Meghan Markle
Le prince Harry et Meghan Markle se marient

Le mariage du prince  de Galles,  Harry , 33 ans, sixième dans l’ordre de succession de la monarchie, avec Meghan Markle, 36 ans,  actrice,  noire américaine, samedi 19 mai au château de Windsor, devrait   apporter une nouvelle vision dans l’esprit de la famille royale britannique

Chapelle St Georges Château de Windsor

Vendredi 18 mai au matin, à vingt-quatre heures du mariage royal, suivi dans le monde entier, le palais de Kensington a annoncé que le prince Charles, héritier direct de la reine Elizabeth II et futur beau-père de Meghan Markle, la conduirait à l’autel, en l’absence de son père. « Mlle Meghan Markle a demandé à Son Altesse royale le prince Charles de la conduire à l’autel » de la chapelle Saint-George au château de Windsor, selon un communiqué.


 

Une descendante d’esclaves noirs entre dans la famille de la chef du Commonwealth », s’est enthousiasmé la BBC. D’autres n’hésitent pas à comparer l’entrée de Meghan Markle chez les Windsor et l’élection de Barack Obama aux Etats-Unis.


Après des journées de confusion, Meghan Markle a confirmé jeudi 1er mai, que son père, âgé de 73 ans, n’assisterait n’assistera malheureusement pas à la cérémonie. « J’ai toujours été très attachée à mon père et j’espère qu’on lui laissera l’espace dont il a besoin pour s’occuper de sa santé », s’est expliquée la future  princesse.                                                                                                                       La mère de Meghan Markle, Doria Ragland, 61 ans, travailleuse sociale et professeure de yoga, sera le seul membre de sa famille qui sera présente parmi les six cents personnes invitées à la chapelle Saint-George du château de Windsor, où l’archevêque de Canterbury, Justin Welby, donnera la bénédiction nuptiale, dès midi.
 
 
Thérèse Diatta Ngoboh 

 

dimanche 11 mars 2018

Journée Internationale de la femme, le 8 mars célébrée à Yaoundé


Journée Internationale, le 8 mars 2018, 33eme édition fêtée à Yaoundé Cameroun dans une ambiance festive sous le haut patronage de madame Chantal Biya, première dame du Cameroun







Madame Chantal Biya, première dame du Cameroun à droite, Madame Abena Ondoa Obama Marie Thérèse, Ministre de la promotion de la femme et de la famille au milieu

Journée du 8 mars occasion d’une grande mobilisation sociale, et d’échanger dans le cadre des droits de la femme.

Le thème cette année au Cameroun : « renforcer la lutte contre les discriminations à l’égard des femmes, consolider le partenariat pour le développement durable ».

Valeurs et principes directeurs de cette célébration :




Les femmes du Nord- ouest du Cameroun défilent en chantant pour l'unité et la paix au Cameroun

-         Respect des lois, règlements et institutions

-         Culture et promotion de la paix et l’unité

-         Respect des droits des femmes

-         Patriotisme

-         Partenariat

-         Respect des mœurs

Selon les Nations unies, la discrimination à l’égard des femmes est une forme d’exclusion  basée sur le sexe qui tend à compromettre son savoir, sa liberté sa jouissance dans l’exercice de ses droits.

Madame Abena Ondoa Obama Marie Thérèse, Ministre de la promotion de la femme et  de la famille : « La Campagne « He for She » s’inscrit dans cette logique de plaidoyer en faveur d’une mobilisation sociale inclusive visant à apporter une dynamique nouvelle à la lutte contre les discrimination sexistes, considérées comme un frein à l’atteinte des objectifs de développement ».

Madame Chantal Biya, épouse du président de la République Paul Biya :

«  Je dénonce la violence exercée sur les femmes et aux filles »

S. E. Paul Biya, Président de la République du Cameroun, son engagement lors du lancement de la Campagne des Nations « He For She », Forum Mondial des femmes parlementaires, Addis-Abeba, mars 2015 :

« Dans le domaine de la promotion de la femme, je m’engage à veiller à l’élaboration et à la mise en route du programme spécial d’action pour la promotion de la femme…

Je ferai en sorte que votre travail soit reconnu partout et valorisé. Je ferai en sorte que vous soyez mieux représentées dans toutes les  instances dirigeantes du pays. Je m’engage à faire de l’égalité entre les droits de l’homme et les droits de la femme une réalité »….

La fête du 8 mars s’est terminée dans une ambiance très festive avec  une chorale et le célèbre chanteur Camerounais Dayas Stéphane.

 
La cérémonie du 8 mars se termine dans une ambiance festive

Le PNUD (programme des Nations Unies pour le développement) se déploie en  partenariat avec le  Cameroun pour l’autonomisation des femmes.

D’après ses explications, le programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), de 2013 à 2017, il a contribué tant pour des institutions que pour les populations et notamment les femmes. Il a participé à la promotion de l’égalité des chances      hommes et femmes , les a aidé à  développer leur économie par la  création de l’emploi.

Promouvoir la participation, la représentativité des femmes dans la vie publique et la prise de décision,  est l'une  des priorités dans la politique nationale du genre.

De ce fait, 1000 emplois formels dont 300 en faveur des femmes ont été créés dans le secteur de l’artisanat minier, dans le cadre de la diversification de l’économie locale. (Un exemple parmi tant d’autres)…
 
 
Thérèse Diatta Ngoboh

 

lundi 4 décembre 2017

Reine Clarisse Douala Bell en pleine Festivité du Ngondo

Reine Clarisse Douala Bell  Reine des Douala Cameroun,  son Mari,  le Roi Jean Yves Douala Manga Bell 
Reine Clarisse Douala Bell à droite, son mari Jean Yves Douala Bell au milieu

  descendant et successeur de Rudolf  Douala Manga Bell , roi du peuple Douala, pendu par les Allemands qui, autrefois occupaient le Cameroun,  le 8 août 1914.  Reine Clarisse Douala Bell Infirmière de formation, elle est Ambassadrice de l’UNICEF au Cameroun,  gère de nombreuses activités que ce soit associatives ou commerciales.
Reine Clarisse Douala Bell est née le 1er mai 1987, elle a deux sœurs et deux frères.
D’où vient son énergie et sa passion ?
Nous l’avons souvent vu entourée de ses frères et sœurs, elle partage tout avec eux.
Avec son baccalauréat D, elle avait opté pour le métier d’infirmière. Du jour au lendemain tout a basculé pour se marier avec le Roi du peuple Douala, Jean Yves Douala Manga Bell.
« Comme l’épouse d’un Roi ne travaille pas, je me suis investie dans de nombreuses activités tout au long de l’année »  Elle déclare.
Citez nous vos activités

Je rends visite aux personnes âgées

J’organise des réunions d’insertion des jeunes. Nous impliquons les actifs à aider les chômeurs à s’insérer professionnellement. Certains chômeurs n’ont  pas de CV, ceux qui travaillent peuvent les aider à créer un dossier de demande d’emploi. Je travaille en partenariat avec le fonds national de l’emploi, il conseille les jeunes.

Vous avez un budget pour insérer les jeunes à l’emploi ?
Pour l’instant, ce n’est qu’un partenariat gratuit. Certaines Entreprises acceptent de former les jeunes sans rémunération.

Nous l’’avons rencontré en pleine festivité du Ngondo, Fête du peuple Sawa (peuple Douala):
ngobithe : après la Fête du Ngondo, vous avez d’’autres occupations ?
Reine Clarisse Douala Bell : Je préside l’Association des femmes entrepreneures Camerounaises (AFEC), nous organisons une grande rencontre en mars 2018 au Bénin, sur le thème « La micro finance au service de l’entreprenariat ».



Thérèse Diatta Ngoboh


lundi 13 novembre 2017

13 Novembre 2017 Investiture d’Audrey Azoulay, suivie d’une grande réception offerte par la France


La Conférence générale de l’UNESCO a nommé le 10 novembre dernier Audrey Azoulay (France) Directrice générale de l’Organisation.   Audrey Azoulay succède à Irina Bokova, la Directrice générale sortante.

Audrey Azoulay, nouvelle Directrice de l'UNESCO

La Présidente de la 39
e session de la Conférence générale, Zohour Alaoui, a félicité la nouvelle Directrice générale à l’issue du vote qui a entériné le choix du Conseil exécutif.
« Je pense en cet instant à tous ceux que j’ai rencontrés durant ces derniers mois ou que j’ai rencontrés auparavant dans mes différentes fonctions professionnelles et qui fondent de grands espoirs dans l’UNESCO. Je pense au mandat de l’UNESCO qui est d’une modernité éclatante et auquel nous devons un fonctionnement et une Organisation à la hauteur de cette modernité. Je pense à tous ceux d’entre vous qui sont lucides sur les difficultés de l’Organisation mais qui savent à quel point elle est irremplaçable, à quel point elle est essentielle face aux défis que notre monde affronte et qui souhaitent aussi une unité et une sérénité à même de lui permettre d’exercer au mieux son mandat », a déclaré Audrey Azoulay en s’adressant à la Conférence générale. Et lors de son investiture, elle a ajouté : « Je salut Irina Bokova pour la préservation du patrimoine culturel (reconstruction des mausolées de Tombouctou…. ) Ce n’est pas un hazard, si j’ai le goût de la diversité culturelle, j’ai grandi en France et je suis d’origine Marocaine…L’éducation est le défi de notre siècle…Sans création, il n’y a pas de patrimoine vivant. Pour porter nos ambitions, il faut agir les sociétés civiles du monde entier…Je reste disponibles aux côtés des Etats membres afin de créer les conditions d’unité….Pour des programmes tels que la Bioéthique, l’égalité de genre, nous devons agir ensemble de manière responsable….
 Née en 1972, Audrey Azoulay a été ministre de la Culture et de la Communication de la France de février 2016 à mai 2017. Elle a occupé des postes de direction dans le secteur de l’audiovisuel public français et a exercé ensuite la fonction de rapporteur à la Cour des comptes et d’experte en législation pour la Commission européenne dans les domaines de la culture et de la communication.
Au Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC), elle a occupé successivement les postes de Directrice adjointe de l’Audiovisuel, Directrice financière et juridique et Directrice générale déléguée. Audrey Azoulay est une ancienne élève de l’Ecole nationale d’administration et est diplômée de l’Institut d’études politiques de Paris. Elle est également titulaire d’un Master of Business Administration de l’Université de Lancaster (Royaume-Uni).
Audrey Azoulay est la 11e Directrice générale de l’UNESCO et la deuxième femme à occuper ce poste. Elle entrera en fonction le 15 novembre.

Thérèse Diatta Ngoboh


vendredi 10 novembre 2017

Audrey Azoulay est nommée Directrice générale de l’UNESCO, le 10 novembre 2017


   Audrey Azoulay devient la nouvelle Directrice Générale de l'UNESCO  


Audrey Azouley, nouvelle Directrice Générale à droite, Irina Bokova à gauche
   
 Suite à la proposition  par 58 membres du Conseil Exécutif de nommer Audrey Azouley (France) au poste de Directrice générale  de l’UNESCO.
Cette proposition a été soumise le 10 novembre au vote de la Conférence générale qui réunit les représentants des 195 Etats membres de l’Organisation tous les deux ans.
Après le 5ème tour d’un scrutin qui a débuté le 9 octobre, le Président du Conseil exécutif, Michael Worbs (Allemagne), a annoncé le résultat en félicitant Audrey Azoulay.  « Vos expériences ministérielles antérieures et d’autres hautes fonctions nationales et internationales vous apportent le savoir-faire, les compétences, et les connaissances approfondies dont vous aurez besoin si vous êtes chargée de la haute direction de notre Organisation », a-t-il déclaré.
Née en 1972, Audrey Azoulay a été ministre de la Culture et de la Communication de la France de février 2016 à mai 2017. Elle a débuté sa carrière en occupant des postes de direction dans le secteur de l’audiovisuel public français et a exercé ensuite la fonction de rapporteur à la Cour des comptes et d’experte en législation pour la Commission européenne dans les domaines de la culture et de la communication.
Au Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC), elle a occupé successivement les postes de Directrice adjointe de l’Audiovisuel, Directrice financière et juridique et Directrice générale déléguée. Audrey Azoulay est une ancienne élève de l’Ecole nationale d’administration et est diplômée de l’Institut d’études politiques de Paris. Elle est également titulaire d’un Master of Business Administration de l’Université de Lancaster (Royaume-Uni).
Les Etats membres de l’UNESCO ont présenté neuf candidats : Polad Bülbüloglu (Azerbaïdjan), Qian Tang (Chine) ; Moushira Khattab (Egypte) ; Audrey Azoulay (France) ; Juan Alfonso Fuentes Soria (Guatemala) ; Saleh Al-Hasnawi (Iraq) ; Vera El-Khoury Lacoeuille (Liban) ; Hamad bin Abdulaziz Al-Kawari (Qatar) ; Pham Sanh Chau (Viet Nam).
Voici ce que Audrey Azoulay a dit lorsque nous lui avons posé des questions concernant le départ des Etats Unis de l’UNESCO et la deuxième question sur le secteur "priorité Afrique" à l’UNESCO :
« Le mandat de l’UNESCO reste pertinent. Je vais continuer à travailler dans l’agenda collectif, instaurer le dialogue avec les Etats membre.
L’Afrique demeure une priorité en ce qui me concerne. Il faut relever ce défi ».

Thérèse Diatta Ngoboh


jeudi 9 novembre 2017

Le Cameroun renforce son partenariat avec l’UNESCO

  
Le jeudi 9 novembre 2017, Mme Irina Bokova, Directrice Générale de l’UNESCO et Son Excellence la Ministre de l’Education de Base du Cameroun, Madame Youssouf  Hadidja Alim ont signé un accord en vue de créer un centre à Yaoundé Cameroun pour les micros sciences.
L’UNESCO a mis en place le Projet mondial des micros sciences afin de promouvoir l’enseignement des sciences. Et le Cameroun va en bénéficier à l’initiative de S .Excellence Madame Youssouf  Hadidja Alim.
Son Excellence Madame Youssouf Hadidja Alim, Ministre de l'Education de Base du Cameroun et Madame la Directrice Générale de l'UNESCO, Irina Bokova
Le Projet mondial des micros sciences est un projet d’apprentissage actif des sciences qui offre la possibilité aux élèves des écoles primaires et secondaires ainsi qu’aux étudiants à l’université de faire des travaux pratiques en sciences physiques, chimie et biologie, en utilisant des kits livrés avec des manuels explicatifs (matériel d’enseignement et d’apprentissage de l’UNESCO) qui décrivent de possibles expériences scientifiques. Ces kits sont de véritables mini-laboratoires. Ils sont peu coûteux et sans danger, dans la mesure où les élèves n’utilisent jamais plus de quelques gouttes de produits chimiques pour réaliser leurs expériences. Les objectifs principaux de ce projet sont les suivants :
·         la promotion de l’expérimentation pratique en sciences en utilisant les microsciences comme outil de sensibilisation auprès des décideurs politiques ;
·         l’amélioration des programmes scolaires scientifiques en y insérant l’expérimentation pratique afin de mieux comprendre la science
·         l’augmentation de l’intérêt des jeunes pour les sciences de manière à promouvoir l’égalité entre les sexes, la culture scientifique, et le choix d’une carrière scientifique ;
·         le renforcement des capacités en matière d’éducation scientifique et le développement du raisonnement scientifique et de la pratique des sciences chez les élèves.

A la signature de cet accord, Madame La Directrice Générale de l’UNESCO et son Excellence, Madame Youssouf Hadidja Alim se sont exprimées , voici l’extrait de cet échange :

Madame la Directrice générale Irina Bokova : «  la création de ce centre, est une innovation pour l’avenir du Cameroun d’ici 2030 et surtout pour la future génération. Il faut donner la chance aux jeunes ».
S.Excellence Madame Youssouf Hadidja Alim : C’est important pour le Cameroun de promouvoir la science. Des kits d’apprentissage de la science à un niveau élémentaire seront distribués en zone rurale,  ce sera une bonne diffusion en passant par le centre des micros sciences, pour le développement durable.


Publié par Thérèse Diatta Ngoboh